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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 13:05

Vous trouverez ici des passages extraits du livre de Gary Renard: "Votre réalité immortelle". J'ai regroupé une grande partie des remarques concernant le pardon enseigné dans le Cours.

Page 17

GARY : Il n’y a donc qu’un seul d’entre nous qui pense être ici, et je le suis. Il n’y a réellement personne d’autre. Il n’y a personne à l’extérieur. Ce n’est qu’une apparence, un artifice. La partie consciente de l’esprit regarde à l’extérieur et voit toutes sortes de séparations, divers corps et diverses formes, mais c’est une illusion. Et la partie inconsciente de l’esprit, qui est presque entièrement cachée, tout comme la partie d’un iceberg se trouvant sous la surface de l’eau, sait que nous ne sommes réellement qu’un.

Page 44

PURSAH : Avant de poursuivre notre récapitulation, nous voulons nous assurer que tu comprends bien que toutes tes relations difficiles ont été établies d’avance et que tu les as voulues.

Gary : […] Mais tout fut réellement établi d’avance dans un scénario spatiotemporel dirigé par l’ego et où nous sommes à tour de rôle la victime et le persécuteur. […]

Page 59

GARY : Donc, toutes ces choses et tous ces gens ont vraiment l’air d’être là, mais ils n’y sont pas. Ce ne sont pas des vrais gens ; ils en ont simplement l’air. J’ai fabriqué ce que je vois, puis j’ai oublié. Et je voulais que ce soit ainsi afin que ce que je croyais secrètement être vrai à propos de moi-même, ce que le Cours appelle « les pêchés secrets et les haines cachées » que j’ai enfouis dans mon esprit après la séparation originelle, je le vois maintenant dans les autres et dans le monde. Et ce qui maintient tout cela en place, c’est mon jugement et ma condamnation des autres.

Page 60

PURSAH : Et, même si tu te blâmes, que blâmes-tu, au fait ? Simplement un autre corps, car, quand tu mets ta main devant ton visage et que tu la regardes, qu’est-ce ? C’est un corps qui a été projeté. Bien sûr, tu penses que c’est un corps très particulier parce que c’est le tien, mais ce ne l’est pas. Ce n’est que l’un de tous les corps que tu as projetés.

[…]

ARTEN : […] Le véritable pardon signifie de ne pas juger ni condamner un autre individu. Il n’y a réellement aucun pêché ni aucune culpabilité à l’extérieur car rien de tout ce dont nous avons parlé n’est arrivé, sauf dans un rêve, et les rêves ne sont pas réels.

Page 61

ARTEN : Nous l’appelons le véritable pardon parce que ce n’est pas celui auquel le monde pense habituellement ; et tu y résisteras inconsciemment parce que l’ego sent que cela signifie sa fin et il préfèrerait te tuer plutôt que ce soit toi qui le tues.

Page 82

PURSAH : […] Si nous insistons ainsi sur l’introduction, c’est pour bien te faire comprendre que lorsque nous parlons du pardon, nous parlons d’un choix. Ce choix est le suivant : qu’êtes-vous ? Etes-vous quelque chose séparé de Dieu ? Etes-vous un individu ? Vivez-vous réellement en ce monde ? Etes-vous mortel ? Etes-vous un corps ? Ou êtes-vous pur-esprit, ne faisant qu’un avec votre Source, immuable et éternel, immortel et parfaitement invulnérable ? Si c’est le cas, il n’y a alors rien à pardonner. Seul un corps a des griefs à pardonner. Le pardon est donc le choix de ce que l’on veut croire que l’on est en choisissant ce qu’est l’autre personne.

Page 89

ARTEN : Quand tu es seul, tu peux penser à toi-même en disant cette première formule peut-être même en te regardant dans le miroir. Ce serait le meilleur moment pour dire ces mots. Répète après moi :

Je suis pur-esprit immortel.

Ce corps n’est qu’une image.

Il n’a rien à voir avec ce que je suis.

 

Page 91

 

ARTEN: Cela nous amène à parler du deuxième processus mental de pardon que nous voulons que tu effectues et que tu partages évidemment avec les autres:

Tu es pur-esprit.

Entier et innocent.

Tout est pardonné et libéré.

Page 96

ARTEN : Tiens-toi bien, Gary. Tes pensées déterminent ton expérience de la vie, non ce qui se produit dans ta vie. Ce qui se passe au niveau de la forme – la durée de ta vie, ta richesse ou ta pauvreté, tes maladies - , tout cela fut déterminé avant même que tu paraisses naître. Dès l’instant où tu as choisi l’ego au niveau métaphysique, tout le reste est décidé. C’est pourquoi la vie n’est pas juste. Et ne demande pas pourquoi tu devrais même t’en soucier ! Je viens de te dire que tu détermines ton expérience par tes pensées et que c’est ton expérience qui importe.

Le seul pouvoir réel que tu possèdes ici est celui de choisir entre l’ego et le Saint-Esprit. Si, au cours du processus, tu te trouves à changer de dimension temporelle par l’abolition du temps réalisé par le Saint-Esprit et qu’ainsi un scénario différent se déroule à l’intérieur du script prévu, tu dois alors considérer cela comme un bénéfice marginal. Ce n’est toutefois pas le but du Cours. Pour ce qui est de l’abolition du temps, souviens-toi que seul le Saint-Esprit sait ce qui est le mieux pour chacun. Mets-le en charge du temps et de l’espace. Mets en charge celui qui sait tout. Si tu es malade et qu’en choisissant le pardon tu modifies tes symptômes, considère aussi cela comme un bénéfice marginal. Le véritable but est le Ciel, mais le but à court terme est la paix et la cessation de toute douleur et de toute souffrance.

Page 100

GARY : […] Je vis donc cet homme comme une projection que j’avais créée afin de voir ce que, secrètement, je croyais vrai de moi-même à l’extérieur plutôt qu’à l’intérieur. Cela me rappela qu’il n’était pas réellement là et qu’il n’y avait donc personne contre qui réagir. Un élément important de cette attitude, c’est de savoir que seul Dieu est réel et que rien de ce qui n’est pas Dieu ne peut m’affecter. Je l’ai ensuite remis au Saint-Esprit dans la paix.

Page 115

PURSAH : […] S’il n’y a pas de monde, il n’y a alors rien à pardonner ; le reconnaître dans les évènements, les situations et les gens que tu vois, c’est ce qui s’appelle le pardon supérieur, car maintenant tu ne pardonnes pas aux autres quelque chose qu’ils ont réellement fait, mais tu reconnais plutôt qu’ils n’ont réellement rien fait. Donc, en réalité, tu te pardonnes à toi-même de les avoir rêvés. […]

Page 155

PURSAH : La prochaine fois que tu seras irrité par le comportement de quelqu’un, imagine que son corps est un jouet mécanique. Si tu savais réellement que le corps n’est qu’un jouet mécanique, il ne pourrait pas t’irriter, quoi qu’il dise ou qu’il fasse. Si tu comprenais réellement que ce que tu vois n’est pas vrai, cela ne te dérangerait pas du tout. C’est l’attitude que tu devrais adopter avec les gens qui te donnent de la difficulté.

Page 156

PURSAH : […] Ce que tu pardonnes réellement, c’est toujours l’instant de la séparation d’avec Dieu, quelle que soit l’apparence de l’occasion de pardon. Et le but est toujours de se libérer du faux univers et de retourner à l’Univers réel, le Ciel, en pardonnant ce qui se trouve sous tes yeux […].

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commentaires

Donald Hébert 27/02/2011 16:19


Merci c'est une belle récapitulation sur le pardon ça m'aide beuacoup


JacqueLine 23/06/2010 02:35


Bonjour ! j'ai lu les livres de Gary R. trois fois, ils sont arrivés vers moi par miracle, merci à toi d'en parler ! je suis maintenant à la lecture du texte, la pratique des leçons et la lecture
extra du manuel des enseignants ! quel bienfait car chaque jour est une opportunité d'éveil !
JacqueLine, enseignante et apprenante


Mathieu 24/06/2010 12:46



Bonjour Jacqueline!


Je trouve aussi que Gary Renard (avec l'aide de ses amis) a écrit de "sacrés" livres!


Moi je n'ai pas encore terminé le livre d'exercice. J'ai beaucoup de peurs qui me freinent dans ma progression.



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  • : Un Cours en Miracles
  • : C'est un blog destiné à l'étude du livre: "Un Cours en Miracles".
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Vous trouverez sur ce blog :

 

 

Des passages traduits de plusieurs livres de Kenneth Wapnick:
 
Les deux premiers chapitres du livre de Kenneth Wapnick:
 
Des extraits des deux premiers livres de Gary Renard concernant le véritable pardon:
 
La traduction d'un article de Mickael Dawson:
 
Des prières de pardon:
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Mes réflexions, principalement inspirées du Cours :