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7 novembre 2009 6 07 /11 /novembre /2009 11:44

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A partir des deux premiers livres de Gary Renard, j’ai sélectionné une partie des passages concernant le véritable pardon. Je les ai raccourcis afin de pouvoir m’en servir dans les moments où mon identification avec l’ego se manifeste le plus. Les passages en italique sont ceux qui m'inspirent le plus. 

     

 

Si je juge ton jugement, je fais comme toi, ce qui me place dans la même position, c’est-à-dire enchaîné à un corps et à un monde que je rends psychologiquement réel pour moi-même en ne réussissant pas à pardonner.

 

Tout le monde, et donc moi-même, sont innocent car ce que je vois n’est pas vrai. Comment pourrait-il en être autrement si la séparation d’avec Dieu n’a jamais eu lieu ?

 

J’ai pris la haine que je me voue à moi-même – pour avoir rejeté le Ciel – et j’ai fabriqué un monde où les raisons de cette haine, de cette culpabilité et de ce manque de paix, sont maintenant vues à l’extérieur de moi et presque toujours liées à d’autres individus. La culpabilité n’est plus à l’intérieur de moi. Ce n’est pas moi qui me suis enlevé la paix de Dieu, ce sont eux. Evidemment, personne ne peut réellement m’enlever la paix de Dieu sans l’avoir décidé moi-même ; c’est aussi vrai aujourd’hui qu’au premier instant de l’apparente séparation.

 

Ces gens qui m’attirent des ennuis sont mes boucs émissaires. Je veux qu’ils soient là. J’en ai besoin. C’est ainsi que je me fais croire que je ne suis pas coupable, ou, du moins, pas terriblement, afin de pouvoir m’en tirer la plupart du temps, la culpabilité se trouvant ailleurs. Tout cela n’est pas nécessaire, parce que je n’étais pas réellement coupable au départ.

 

            Je me croie réellement coupable à un niveau beaucoup plus profond que je ne le réalise. J’ai besoin de ma défense parce que l’autre option est impensable pour mon ego : celle de considérer ma propre culpabilité, dont l’horreur est pour l’instant dissimulée dans le monde. L’ego m’a convaincu que de considérer la laideur de cette culpabilité équivaut à la mort. Pour éviter la méchanceté de tout ce casse-tête, je la projette à l’extérieur, oubliant que tout ce qui part finit toujours par revenir, parce que ce n’était jamais réellement parti.

 

            Je me fais cela à moi-même. Peu importe la forme de l’attaque, cela reste vrai. Qui que ce soit qui prend le rôle de l’ennemi et de l’attaquant, c’est encore la vérité. Quoi que ce soit qui semble être la cause de n’importe quelle douleur ou souffrance que je ressens, cela est encore vrai. Je n’ai pas besoin de réagir aux figures du rêve car je sais que je rêve. Je les laisse être aussi haineuses et méchantes qu’elles le veulent, elles ne peuvent pas avoir d’effet sur moi car je reconnais que c’est mon rêve.  

            Je me pardonne à moi-même en pardonnant aux autres au lieu de les attaquer. Même s’il ne s’agit que d’un jugement mental et que je ne dis rien, ni ne fait rien, une attaque en pensée demeure une attaque. C’est pourquoi je dois surveiller mes pensées. Que j’attaque ou que je pardonne, je le fais à moi-même, parce que les autres ne sont pas réels ; ils ne sont que des symboles de ce qui se trouve dans mon esprit, tout comme je suis un symbole de l’esprit collectif.

 

Je dois être vigilant car il y a de la haine dans mon esprit, mais je peux l’évacuer simplement en la remarquant quand elle fait surface et en prenant la main du Saint-Esprit au lieu de celle de l’ego.

 

               Aucun problème ni aucune menace ne peut vraiment me blesser d’aucune façon. Ce monde est un rêve, une hallucination, c’est moi qu’il l’ai inventé. Ceux qui semblent y marcher pour pêcher et mourir, attaquer, tuer et se détruire eux-mêmes sont entièrement irréels.   

L’ego aime bien que je regrette mon passé. Non seulement cela rend-il réel mon passé, mais cela m’attriste, ce qui fait le bonheur de l’ego. Le Saint-Esprit sait qu’à l’exception du pardon, ce que je fais n’a aucune importance.  

 

             L’ego m’a trompé en me faisant croire que je me débarrasse de ma culpabilité inconsciente quand je la projette sur les autres en leur donnant tort, en les condamnant ou en blâmant certaines circonstances pour mes problèmes ou ceux du monde. En fait, cela a plutôt pour résultat de m’attacher pour toujours à cette culpabilité inconsciente.

 

Il n’y a personne d’extérieur à blâmer pour mon seul problème réel, dont tous les autres sont le symbole. La cause, qui est la décision de croire à la séparation d’avec Dieu, et la solution, qui est le principe de l’Expiation, sont toutes deux dans mon esprit, où j’ai maintenant le pouvoir de choisir la Solution du Saint-Esprit.

 

Je suis en train de rêver.  Je suis l’auteur du rêve, que j’ai fait mettre en scène pour moi par ses figures afin de voir ma culpabilité inconsciente à l’extérieur de moi. Il n’y a alors rien d’autre à l’extérieur que ma propre projection. Puisque je suis la cause et non l’effet, je peux pardonner mes images projetées et me pardonner en même temps à moi-même de les avoir rêvées.

 

            Je pardonne à mon frère ce qu’il n’a pas fait. Ainsi je ne rends pas réelle l’erreur et je me pardonne à moi-même d’avoir rêvé tout ce gâchis.

 

Si les gens que je vois sont le Christ, alors je le suis également. Si je réagis avec le jugement de l’ego et donnes réalité au rêve des autres dans lequel ils sont aussi des ego, c’est alors ce que je penserai que je suis. Il n’y a personne à l’extérieur. Les gens que je vois pensent qu’ils sont à l’extérieur, tout comme des fantômes. Je ne me joindrai pas aux rêves de mon frère mais à lui, car là où je me joins au Fils est le Père.

 

Quand je sens que je suis tenté de t’accuser de pêché sous quelque forme que ce soit, je ne permets pas à mon esprit de s’attarder sur ce que je pense que tu as fait, car c’est une tromperie de soi. Je demande plutôt : " Est-ce que je m’accuserais d’avoir fait cela ? "

 

Ton appel à l’amour est le mien. J’ai autant besoin de toi que tu as besoin de moi. Les images que je vois symbolisent ce qui se trouve dans mon esprit inconscient ; sans elles, ma culpabilité inconsciente me demeurerait cachée à jamais et je ne pourrais pas m’évader.

 

Ma tâche est de pardonner, non de réclamer l’accord de ces esprits apparemment séparés auxquels je pardonne.

 

La culpabilité que je croyais être en toi ne l’es pas ; elle est réellement en moi, parce que nous ne faisons tous qu’un et que tu n’es qu’une figure que j’ai créée pour mon rêve. Je peux me pardonner en te pardonnant, et seulement en te pardonnant, car tu symbolises ce qui se trouve dans mon esprit inconscient. Si tu es coupable, alors je suis coupable, mais si tu es innocents, alors je suis innocent.

 

La séparation d’avec Dieu n’a jamais eu lieu. C’est seulement un rêve et personne n’est coupable, pas même moi.

 

            Ces gens n’existent pas réellement, pas plus que leur abandon, ni les raisons de mon embarras, ni l’apparente injustice de toute l’histoire. Ces gens ne sont donc pas réellement coupables. S’ils n’existent pas, où donc peut se trouver la culpabilité sinon en moi ? Mais si la séparation d’avec Dieu n’a jamais eu lieu, alors je ne suis pas coupable non plus.

 

            Comment les autres peuvent-ils être coupables si tout cela n’est qu’un rêve que j’ai crée et qu’ils sont des symboles de ce qui se trouve dans mon inconscient. Il n’y a personne d’autre que le Christ. Je leur pardonne donc ce qu’ils n’ont pas fait et je leur offre l’innocence. Comme le dit le Cours : "C’est en offrant ce don que vous le faites vôtre."

 

Après avoir pardonné, je fais confiance à J qui est aussi le Saint-Esprit.

 

Le jugement qu'ils portent sur moi est en réalité mon propre jugement, vu comme étant à l'extérieur de moi. Ils ne sont même pas là. Oui, il semblent être là et le jugement semble être à l'extérieur de moi, mais ce n'est pas le cas. Quand je pardonne aux autres, je pardonne en réalité ce qui se trouve dans mon propre esprit. Leur appel à l'amour est en fait le mien. 

       

Tu n’es pas réellement là. Si je pense que tu es coupable ou que tu es la cause du problème, et si je t’ai inventé, alors la culpabilité et la peur imaginaire doivent se trouver en moi. Depuis que la séparation d’avec Dieu n’a jamais eu lieu, je ne nous pardonne à « tous deux » ce que nous n’avons pas réellement fait. Il n’y a plus maintenant que l’innocence et je me joins en paix avec le Saint-Esprit.

 

Sans la séparation, tu ne peux exister séparément de moi, et, si la séparation d’avec Dieu est une illusion, aucun de nous ne peut alors exister en tant qu’individu. Ce que je vois n’est pas réellement là. Je peux maintenant percevoir l’innocence en te considérant comme entièrement dépourvu de culpabilité. Je te pardonne ce qui n’arrive pas réellement. Dans cette perspective, mes propres fautes, dont je m’accuse secrètement, sont également pardonnées. Je te libère dans la paix du Saint-Esprit et je suis également libéré.

 

Le secret du pardon, c’est de le faire et de ne pas abandonner.

 

Je n’ai pas à essayer d’être aimant. Si je pardonne, l’amour se révèle alors naturellement, parce que c’est ce que je suis.

 

Qui pleurerait pour autre chose que son innocence ?

 

Quoiqu’il arrive, la réaction la plus intelligente est de pardonner le plus tôt possible.

 

Toutes mes relations ont été établies d’avance et je les ai voulues.

 

Je suis pur-esprit immortel. Ce corps n’est qu’une image. Il n’a rien à voir avec ce que je suis.

 

Tu es pur-esprit, entier et innocent. Tout est pardonné et libéré.

 

Qui suis-je ? Suis-je quelque chose de séparé de Dieu ? Suis-je un individu ? Est-ce que je vis réellement dans ce monde ? Est-ce que je suis mortel ? Est-ce que je suis un corps ? Ou est-ce que je suis pur-esprit, ne faisant qu’un avec ma Source, immuable, éternel et parfaitement invulnérable ? Si c’est le cas, il n’y a rien à pardonner. Seul le corps a des griefs à pardonner. Le pardon est donc le choix de ce que l’on veut croire que l’on est en choisissant ce qu’est l’autre personne.

 

Je te vois comme une projection que j’ai crée afin de voir ce que secrètement, je croyais vrai de moi à l’extérieur plutôt qu’à l’intérieur. Tu n’es pas réellement là et il n’y a personne contre qui réagir. Seul Dieu est réel et rien de ce qui n’est pas de Dieu ne peut m’affecter.

 

Ton corps est un jouet mécanique. Je n’ai pas besoin de réagir, quoi qu’il dise ou qu’il fasse.

 

Ce que je pardonne toujours, c’est l’instant de séparation d’avec Dieu et le but, c’est de me libérer du faux univers et de retourner à l’Univers réel en pardonnant ce qui se trouve sous mes yeux.

 

 

 

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Published by Mathieu - dans Prières
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commentaires

Cican 09/08/2011 18:46


Merci Mathieu pour ces traductions que tu publies sur ton blog.
J'ai lu les deux livres de Gary Renard, et j'avais également commandé le Cours en Miracles.
Toutefois, lorsque j'ai commencé à lire le Cours, je l'ai rejeté, car je le trouvais incompréhensible, et énervant.
15 mois plus tard, j'ai relu et l'univers disparaîtra, et tout m'a semblé plus clair, alors j'ai décidé d'étudier le cours, et depuis je ne peux plus me passer de ce Livre.
Bien qu'il n'y ait pas de groupe d'étude du Cours dans ma région, je sais que je ne suis pas seul, le Saint Esprit est là, et m'aide et me guide.
Encore merci pour vos traductions.
Christian


Mathieu 10/08/2011 11:36



Bonjour Christian, 


 


Je t'en prie. Ca m'est aussi très utile de traduire puisque ça améliore ma compréhension des livres et des enseignements de Kenneth Wapnick. 


 


Je suis heureux que ce blog te plaise!


 


Bonne continuation sur ton chemin!


Amicalement, 


Mathieu


 


 



Dobert 11/04/2010 14:34


Aujourd'hui c'est Dimanche et heureux d'être tombé sur ton site Matthieu.Pour le pardon on dirait que l'égo me met des bâtons dans les roues j'ai toujours été rencunnier et c'est difficile pour
moi, puis d'autre part il y a une voix à l'intérieure de moi qui dit que ça va bien et de continuer comme ça. Personnellement je ne suis pas satisfait de moi. Ça fait presque deux ans que je lis le
cour j'ai mis 16 mois pour les exercisses.Cet hiver tout tournait je me couchait et le plafond se promenait tout seul et je dois dire que ce n,était pas très agréable et je sais au fond qu'il y eu
un changement par la suite
Lâche-pas matthieu


Mathieu 14/04/2010 19:26



Salut Dobert!


Merci pour ton commentaire. Je ne peux pas lâcher le Cours en Miracles, c'est trop tard pour moi. Je me suis rendu compte que je n'avais pas de meilleur choix que d'avancer. 


J'ai aussi beaucoup de difficultés à pardonner, mais en s'exercant, on finit par s'améliorer. Parfois, je dois m'arrêter pendant plusieurs minutes. Je récite alors plusieurs prières de pardon et
j'arrête que quand je me suis calmé...


J'étudie le cours aussi depuis deux ans, mais je ne vois pas encore mon plafond se promener tout seul. Moi, c'est plutôt des lumières bleues que j'apercois parfois dans mon champ de vision.


 


 


 



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Les deux premiers chapitres du livre de Kenneth Wapnick:
 
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Des prières de pardon:
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