C'est un blog destiné à l'étude du livre: "Un Cours en Miracles".

Dans le livre "Et l'univers disparaîtra" de Gary Renard, Pursah partage ce qui suit avec son élève:
« […] Comme les ondes radio – et donc les ondes d’énergie -, les ondes sonores ont besoin d’un récepteur pour les capter. Il y a plusieurs ondes radio qui traversent cette pièce présentement, mais il n’y a aucun son parce qu’il n’y a aucun récepteur réglé sur elles. L’oreille humaine ou animale est un récepteur. Par conséquent, si un arbre tombe au milieu d’une forêt et qu’il n’y a personne pour l’entendre, il n’y a pas de son. Le son n’existe que lorsqu’il est entendu, tout comme une onde d’énergie n’apparaît comme de la matière que lorsqu’on la voit ou la touche. Pour faire une histoire courte, disons qu’il faut être deux pour danser le tango. Pour qu’il y ait interaction, la dualité est nécessaire. En effet, sans dualité, il n’y a rien avec quoi interagir. Rien ne peut apparaître dans un miroir sans qu’une image semble se trouver en face, attachée à un observateur qui la voit. Sans dualité, il n’y a pas d’arbre dans la forêt. Comme le savent certains de vos scientifiques de la physique quantique, la dualité est un mythe. Et si la dualité est un mythe, non seulement n’y a-t-il pas d’arbre, mais il n’y a pas non plus d’univers. Sans personne pour le percevoir, l’univers n’existe pas, mais la logique voudrait que vous n’existiez pas non plus si l’univers n’existe pas. Afin de créer l’illusion de l’existence, il faut apparemment diviser ce qui est Un, et c’est précisément ce que vous avez fait. C’est un artifice » (p. 34, 35).
Le Cours nous dit que « C’est de partager les rêves mauvais de haine et de malice, d’amertume et de mort, de pêché et de souffrance et de douleur et de perte, qui les rend réels. Non partagés, ils sont perçus comme insignifiants » (Texte, 644). Il nous exhorte également : « Ne laisse pas tes yeux contempler un rêve, tes oreilles porter témoignage de l’illusion » (Texte, 645) »
Dans « Et l’univers disparaîtra », Pursah explique donc que l’univers (le faux, celui que l’on a fabriqué) n’existe que s’il est perçu. Sans personne pour le percevoir, il n’existe pas. Et dans le Cours, on apprend que c’est en « partageant » et donc en percevant « les rêves mauvais de haine et de malice […] » que cela les rend réels.
Le pêché (les rêves de haine) comme l’univers n’existent donc que s’ils sont perçus. C’est le même principe ! On ne peut pas nier l’univers pour se libérer. Par contre, en cessant de percevoir le pêché chez son frère et en ne percevant que son innocence on se libère de notre croyance dans le péché. C’est elle qui nous a fait croire en la réalité de ce monde. Lorsque l’on s’en libère, Dieu peut alors faire le dernier pas et nous nous retrouvons chez nous tout en réalisant que nous n'étions jamais vraiment partis !